
Le sujet
Les militants écologistes ont peut-être trouvé un allié inattendu : l’Église catholique romaine. Dans un nouveau document publié cette semaine avec l’autorisation du pape, l’Église avance la notion de « péché contre la création et le créateur ».
Les parties prenantes
Le raisonnement qui sous-tend ce « péché écologique » est assez simple. La destruction de l’environnement, en termes chrétiens, revient à aller à l’encontre de la création de Dieu et à nuire aux générations futures.
Le document présente ce qu’il qualifie de « diagnostic audacieux », décrivant la crise écologique et sociale actuelle comme « myope et suicidaire ». Le message spirituel qui en découle est tout aussi direct. Reconnaître honnêtement ce péché, affirme le Vatican, devrait ouvrir la voie à une « conversion écologique ».
Où en sommes-nous
« La question écologique est une question théologique », indique le texte. Ce faisant, le Vatican inscrit de fait l’action climatique dans le langage de la responsabilité morale.
Notre implication est portée par notre foi dans la capacité de changement de nos sociétés et par la nécessité d’agir pour soutenir un changement qui n’est plus une option, mais une ardente nécessité.


