
Camille Loivier, née en 1965, est poétesse, traductrice du mandarin, de littérature taïwanaise, et vit à Paris. Elle a dirigé Neige d’août de 1999 à 2016, revue de poésie où l’Asie rencontre l’Europe, ayant elle-même voyagé et séjourné en Chine, au Japon, et à Taïwan. Son écriture s’inscrit entre les langues, langues perdues et langues inachevées, dans le souci du vivant et de la mémoire des lieux. Elle se considère à présent comme ornithologue en herbe (à l’écoute d’autres formes de langages) et propose régulièrement des ateliers d’écriture dans les jardins. Outre des textes poétiques pour le théâtre ou autour de la photographie et des publications en revue (N47, Rehauts, Remue.net…), elle a notamment publié aux éditions Tarabuste : Il est nuit (2009), Enclose (2011), Ronds d’eau (2013), La terre tourne plus vite (2016), Cardamine (2021), et aux éditions Isabelle Sauvage : Éparpillements (2017), Swifts (2021), Torii (2025) pour lequel elle a reçu le Prix Vénus Khoury-Ghata en 2026. Son dernier livre s’intitule Je la suis devenue aux éditions Lanskine.
Les Entretiens de Laurine Rousselet pour EXPERIMENTAL POETIC – [Bertrand Coty]
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