Bibliothèque

Un capitalisme devenu fou

"C'est l'éléphant dans la pièce. Il y a aujourd'hui beaucoup plus de riches qu'hier,...

Socio-économie du travail

Le sens du travail, concept scientifique ou instrument du capitalisme ? Volume...

Camille Loivier, dire la presqu’impossibilité des mots

Camille Loivier, née en 1965, est poétesse, traductrice du mandarin, de littérature...

Christian Viguié, le poème à l’épreuve des choses

Christian Viguié, né en 1960 à Decazeville, vit à Condat-sur-Vienne près de...

Béatrice Bonhomme, le mot à la lumière du geste

Béatrice Bonhomme est poète, directrice de revue, critique littéraire, professeure à l’Université...

Jacques Bonnaffé, le théâtre à la renverse

Où qu’il soit, à Paris ou « en province », quoi qu’il fasse, du...

Shani Diluka, l’éphémère et l’horizon

Laurine Rousselet : Grâce à vos interprétations virtuoses, chère Shani, notre propre...

Michèle Finck, la mémoire et ses phrasés

Tu comprends très finement qu’à l’origine de ma poésie il y a l’expérience de la mémoire, comme le suggère le titre de mon poème le plus ancien, que j’ai gardé dans mon premier livreL’ouïe éblouie: « Mémoire ». La poésie est d’abord pour moi un acte de mémoire. En allemand (je suis bilingue), le mot «Gedicht» (poème) et le mot «Gedächnis» (mémoire) sont reliés par la profondeur de leur matière sonore et ce lien est vital dans mon expérience de la poésie. Dans «Gedicht» (poème) il y a aussi «dicht» (dense). Le poème est ce qui fait œuvre de densité et il puise cette densité pour une part importante dans la mémoire, ou dans ses grumeaux concassés par lesquels elle remonte en nous.

Vincent Chaillet, la voie du naturel

Je voulais profiter de chaque rencontre, danser des répertoires très variés, et faire honneur à la confiance qui m’était faite. J’ai été très gâté. Je travaillais et je dansais énormément, tant que je pouvais. Mais au bout de dix ans, l’envie d’un ailleurs est revenue frapper à ma porte.

Falmarès : Le jardin des flamboyants

L’émotion d’un jeune poète qui vous prend par le cou, la carte d’identité d’un voyageur éternel jusqu’aux limites de l’exil.