
Le sujet
Le Groenland, bien qu’appartenant au royaume du Danemark, ne fait pas officiellement partie de l’Union européenne déclare Ursula von der Leyen.
Cette prudence tranche avec les déclarations faites quelques jours plus tôt par le commissaire européen à la Défense, Andrius Kubilius, qui avait affirmé que la clause de défense mutuelle de l’UE s’appliquerait « sans aucun doute » en cas d’attaque américaine contre le Groenland.
Les parties prenantes
Les propos d’Ursula von der Leyen interviennent également alors que Donald Trump a de nouveau affirmé mercredi que les États-Unis « ont besoin du Groenland pour des raisons de sécurité nationale ». Une position largement contestée par de nombreux experts militaires, qui rappellent que l’île fait déjà partie de l’OTAN et que l’armée américaine y dispose d’un accès quasi illimité.
Ou en sommes-nous
« Il est important que les Groenlandais sachent, et ils le savent par les actes, pas seulement par les paroles, que nous respectons leurs souhaits et leurs intérêts, et qu’ils peuvent compter sur nous », a insisté Ursula von der Leyen.
Notre implication est portée par notre foi dans la capacité de changement de nos sociétés et par la nécessité d’agir pour soutenir un changement qui n’est plus une option, mais une ardente nécessité.

