Bibliothèque
Adieu à la croissance
La croissance est présentée comme la solution à tous nos problèmes, mais elle en...
Christian Viguié, le poème à l’épreuve des choses
Christian Viguié, né en 1960 à Decazeville, vit à Condat-sur-Vienne près de...
Béatrice Bonhomme, le mot à la lumière du geste
Béatrice Bonhomme est poète, directrice de revue, critique littéraire, professeure à l’Université...
Jacques Bonnaffé, le théâtre à la renverse
Où qu’il soit, à Paris ou « en province », quoi qu’il fasse, du...
Shani Diluka, l’éphémère et l’horizon
Laurine Rousselet : Grâce à vos interprétations virtuoses, chère Shani, notre propre...
Michèle Finck, la mémoire et ses phrasés
Tu comprends très finement qu’à l’origine de ma poésie il y a l’expérience de la mémoire, comme le suggère le titre de mon poème le plus ancien, que j’ai gardé dans mon premier livreL’ouïe éblouie: « Mémoire ». La poésie est d’abord pour moi un acte de mémoire. En allemand (je suis bilingue), le mot «Gedicht» (poème) et le mot «Gedächnis» (mémoire) sont reliés par la profondeur de leur matière sonore et ce lien est vital dans mon expérience de la poésie. Dans «Gedicht» (poème) il y a aussi «dicht» (dense). Le poème est ce qui fait œuvre de densité et il puise cette densité pour une part importante dans la mémoire, ou dans ses grumeaux concassés par lesquels elle remonte en nous.
Vincent Chaillet, la voie du naturel
Je voulais profiter de chaque rencontre, danser des répertoires très variés, et faire honneur à la confiance qui m’était faite. J’ai été très gâté. Je travaillais et je dansais énormément, tant que je pouvais. Mais au bout de dix ans, l’envie d’un ailleurs est revenue frapper à ma porte.
Falmarès : Le jardin des flamboyants
L’émotion d’un jeune poète qui vous prend par le cou, la carte d’identité d’un voyageur éternel jusqu’aux limites de l’exil.
Philippe Vilain : La Promesse
« D’où nous vient, au fond, le désir de promettre ? » Que mettons-nous en jeu lorsque nous nous engageons à tenir parole ? La promesse revêt une vertu sacrificielle, absolue, mais se vide de sens lorsqu’ elle est énoncée sans sincérité.
Kudsî Erguner, gardien du son sacré
Kudsî Erguner, de renommée mondiale, connu en tant qu’artiste et maître de ney (flûte de roseau), compositeur ; sa discographie est extraordinaire, docteur en musicologie et enseignant à l’Université Codarts pour les Arts de Rotterdam, créateur à la Fondation CINI à Venise, de l’ensemble Bîrûn, il a travaillé, sa vie durant, à faire connaître la musique savante ottomane, en particulier le patrimoine musical turc, inhérent à la littérature, à la spiritualité soufie, sans compter la pensée de Jalâl al-Dîn Rûmî (1207-1273) à de nombreux Occidentaux.


